L’Opposition du sentiment et de la logique

Dans son roman, Balzac met en opposition deux forces de la pensée humaine, celle du sentiment et celle de la logique. Rastignac se trouve au milieu de ces deux extrêmes qui construisent la pensée humaine. Les deux moyens de penser (ou bien de ne pas penser) qui sont incarner par deux personnages distincts: Le père Goriot et Vautrin. Goriot est un personnage fort dominé par les sentiments. Son appréciation de ses filles lui rend aveugle à leurs circonstances. Bien que le mari de Madame de Nucingen soit la raison qu’elle ne voit plus son père, Goriot montre une confiance en elle plus profonde qu’elle ne mérite. Il est incapable d’imaginer que sa fille peut penser, même pour un instant, à le tuer pour avoir plus d’argent. Malgré son ignorance, sa manière d’être guidé par ses propres sentiments le rend vertueux. Il est peu tenté par des choses matérielles et il possède une loyauté forte à ses enfants. Vautrin, par contre, fais ses choix en employant la logique. Il se moque de la sensibilité de Rastignac, quand le jeune homme montre ses sentiments en faisant des expressions du visage. Balzac lui décrit comme un “féroce logicien” et Vautrin dit à Rastignac “Je ne veux pas que ce soit la passion, le désespoir, mais la raison qui vous détermine à venir à moi.” (215) Tout les deux, Goriot et Vautrin, ont tort. L’inclinaison de chacun vers un rapport extrême aux sentiments les fait du mal. Goriot souffre d’une manque de conservation de soi qui se voit dans chacune de ses ascensions dans la pension. En revanche, Vautrin se concerne trop à lui-même, et il montre une forte manque de vertu. Il ne faut pas alors que Rastignac choisit un seul moyen d’interagir avec le monde et les autres êtres humains. On a besoin de se soucier de soi-même sans être tenter de faire mal aux autres pour les choses inessentielles, soit la richesse soit la réputation.

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